Ne pas quitter ce
cocon douillet et chaud,
fuir les
responsabilités et ce que nous avons à faire. Mais il s'avère que justement, indépendamment du fait de vouloir faire l'autruche, on se lève et on se prépare à cette
lutte quotidienne, à cette
routine habituelle qui finit tjs par prendre le dessus, quoi qu'on fasse, quoi qu'on pense, quoi qu'on espère.
On ouvre les yeux, souvent difficilement, et là
"allez, encore une journée"...une journée semblable aux autres en tt point, pourtant on y va...peut-être est-ce dû à nos
penchants sadomasochistes refoulés ???
Il faut se faire une
gueule, histoire de ne pas
traumatiser nos semblables, mettre ce masque de
"ça va?" "ouais et toi ?", taper bcp de
bises et essayer d'écouter ce que
les autres ont à nous dire...
même si on s'en fout. Et le problème est là. Parfois, l'envie de leur crier
"ta gueule, moi aussi j'ai des problèmes" est trop forte...
mais on se tait et on écoute.
Parce qu'on est souvent là pr les autres, ms rarement pr soi-même...
Qui s'est déjà demandé
"est-ce que ce matin je vais bien?", "qu'est ce qui me ferait envie?"...Généralement on se lève ts pr les
mêmes raisons :
le ou
la voir, lui sourire, lui plaire, rire avec des fous communément appellés
amis, aller en cours
(souvent inintéressant), se confier aux qq rares personnes dignes de confiance,
se foutre de la gueule du monde, fumer qq clopes,
rater les devoirs surveillés, et jurer de se mettre à bosser pr de bon, pause de midi au
soleil ac écouteurs sur les oreilles,
petit moment de bad vite passé,organiser une soirée, sonnerie,
et re-tout ça...
Les journées s'achèvent avec
un goût de déjà-vu, ce
goût amer qu'on essayera de ne pas retrouver...
La soirée arrive, boulot, repas, toilette, dodo...
Lendemain : réveil difficile...On sait ce qui nous attend. Mais on y va...
allez encore une journée.Il y a des jours comme ça où l'on devrait rester couché...